Présentation de la ville de Ambert (Source Wikipédia)
Ambert est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme et la région d'Auvergne.
Elle est l'une des quatre sous-préfectures du département avec Issoire, Riom et Thiers.
Ses habitants sont appelés les Ambertois.
Géographie
La commune est traversée, en dehors de la zone urbanisée, par le cours de la Dore, affluent de l'Allier.
La commune d'Ambert est adhérente du Parc naturel régional Livradois-Forez.
Toponymie et étymologie
Dans son Guide de l'Auvergne mystérieuse (Paris : Tchou, coll. Guides noirs, 1973, rééditions diverses), Annette Lauras-Pourrat (fille d'Henri Pourrat), rapporte que le nom d'Ambert dériverait d'Amberitus qui aurait signifié, à l'époque gallo-romaine, le gué sur la rivière (la Dore).
Elle cite par ailleurs une thèse, non attribuée, selon laquelle les Ambertois auraient pu être les Ambivareti dont César rapporte la dissidence d'avec les Arvernes et qui, même après Alésia, demeurèrent insoumis, ajoutant que ce nom aurait pu signifier ceux qui sont défendus de toute part (par les montagnes) et termine en disant que les tenants de cette thèse ne manquent pas de faire le rapprochement avec les sites d'Amberg en Bavière et d'Amber en Inde.
Communes limitrophes
* dans le canton d'Ambert :
o La Forie, Job, Marsac-en-Livradois, Saint-Ferréol-des-Côtes, Saint-Martin-des-Olmes, Thiolières et Valcivières ;
* dans le canton de Saint-Amant-Roche-Savine (arrondissement d'Ambert) :
o Bertignat et Le Monestier ;
* dans le canton de Saint-Anthème (arrondissement d'Ambert) :
o Grandrif.
Histoire
Jusqu'au XVe siècle, le bourg d'Ambert était morcelé en trois quartiers spécifiques, correspondant à une division ternaire de la société : un quartier marchand, un quartier ecclésiastique et monastique, et un quartier seigneurial, qui se mélangèrent à partir de la construction de l'enceinte fortifiée dite des 19 tours (aujourd'hui disparue).
Ambert fut très éprouvée par les suites du massacre de la Saint-Barthélemy. Une bande de Huguenots, commandée par le capitaine Merle, s'empara de la ville en 1574 et y fit subir pillages, massacres et autres sévices à une population majoritairement catholique. La ville fut ensuite reprise par les catholiques.
Dans un registre plus paisible, l'histoire d'Ambert et de toutes les communes environnantes est indissociable de la fabrication de la pâte à papier à base de chiffon d'origine végétale (chanvre et lin), à laquelle se consacraient plus de 300 moulins au XVe siècle. Les maîtres papetiers avaient reçu leur savoir-faire de maîtres italiens. Les premiers tirages de l'Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers de Diderot et d'Alembert, furent d'ailleurs imprimés sur de la pâte à papier d'Ambert.
Le brigand et contrebandier Mandrin fit un passage à Ambert le 12 octobre 1754 ; il existe toujours dans la ville une Tour Mandrin.
Le déclin progressif de l'industrie papetière, à partir de la deuxième moitié du XVIIIe siècle, fut partiellement compensé par la montée en puissance, dès le XVIIe siècle, des métiers du tissage, de la passementerie, de la tresse et du lacet, de la broderie et de la fabrication de chapelets.
Patrimoine
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